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Rencontre avec Michèle ROSENZWEIG, auteur de «Cocagnes»

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– Dans quelle région habitez-vous en France ?

J’habite depuis dix ans dans le Tarn et Garonne, aux environs de Montauban. Originaire d’Alsace, j’y ai planté de nouvelles racines. Je m’y sens bien,  en paix avec moi-même, dans une petite maison qui fait ma joie  de tous les jours.

– Présentez-nous votre ouvrage ?

« Cocagnes » raconte justement en poèmes et en pastels aquarellables mes pays de cocagne, pays d’abondance et de joies simples dont le Tarn et Garonne fait partie. L’Alsace, l’Australie, les Pyrénées, la Normandie, l’île de France ont été autant de pays où j’ai laissé quelques racines, y ayant habité ou y ayant passé des vacances.  Mes pays de cocagne sont aussi la joie de l’amour et de l’écriture, la joie d’avoir une terre sous ses pieds, d’être dans un corps, d’avoir une passion, d’aimer la vie et ses changements, qui ont un but il me semble, celui de nous épanouir.

 

– Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai voulu inviter le lecteur à un voyage, mais aussi à une réflexion sur le bonheur. Ces poèmes, ces pastels sont profondément heureux  dans une époque de désastre perpétuel. C’est une oasis de paix pour le lecteur tout autant que pour l’écrivain que je suis,  en tous cas une recette personnelle d’écriture et de peinture vers la paix intérieure.

– À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Ma poésie n’est pas intellectuelle, elle est abordable par beaucoup. J’y mêle mon imagerie profonde et ma musique intérieure, de quoi faire rêver et s’évader d’un monde hostile .

– Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Qu’il y a de la joie à trouver en tous lieux, toutes circonstances. C’est une question de changement de focus. La vie nous appelle vers l’avant dans un irrésistible élan, à nous de bouger notre regard avec le vent, pour qu’il ne soit pas contraire mais porteur  de vie. Peut être s’agit-il d’éprouver de la reconnaissance.

– Où puisez-vous votre inspiration ?

Regards arrière sur le chemin parcouru, je puise mon inspiration dans mes voyages, les changements qui se sont avérés bénéfiques malgré l’adversité dans le roman de ma vie. La soixantaine  est un bel âge pour faire le constat.

– Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

J’ai le projet d’un livre de poèmes, d’un livre de proses poétiques et d’un livre de nouvelles. Ils sont tous en cours d’écriture sachant qu’un livre peut mettre plusieurs années à aboutir. Mon prochain livre, celui de poèmes,  est en cours d’édition, il paraitra courant 2016 chez Edilivre et s’appelle « Le panier aux mots ».

– Un dernier mot pour les lecteurs ?

Invitation au dépaysement, à la beauté, à la paix, à la musicalité des mots dans « Cocagnes ». Que chacun trouve en soi ses pays de cocagne, ils existent pour chacun, c’est une question de regard intérieur et de mûrissement. Il faut laisser le temps au temps et profiter des joies simples qu’il nous offre.

 

 

 

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